balades / écrire avec ses pieds

rue amélie

désoeuvré quand j’apprends que le musée primitif où je voulais me rendre est fermé (le lundonc, 12 juillet 2012) obligé à l’errance emmerdifiée dans un quartier de Paris impossible-me-demandez-pas-pourquoi, sous la tour eiffel
au bout de la grenelle.

d’un pas lent et ennuyé, patelin, adapté au


grenelling my way dans ce coin de consulats
sinistres mais qu’est ce que je foulas
et autres pensées...ahlala... de galas
quand quand j’avise la
rue amélie
que j’enfile sur ce clair princi
pe : ce quartier j’y reviendrai jamais
cette triste rue pas plus ça m’étonnerais
donc prenons là au moins ça sera fait

mais aussi amélie amélie
sais pas pourquoi ça me dit
quelque chose amélie amélo
bien sûr c’est dans queno
me réjouis je en prenant la rue amélie
à onze heure et demi

[lui queneau cette rue de rien du tout amélie
il l’appelle bredouilliquement harlémie
passque deux trois détails Noirs le transportàharlem-ie
(c’est dans Courir les rues et ça rvient dans connaissez vous Paris)]

s’en suit un topographique calcul
flânant hommage à RQcule
je labyrinthe donc danl quartier à angle droit (oui, je sais, ça s’appelle tourner en rond) : grenelle-amélie-saint dominique-passage nicot-grenelle-comète, rectangle dont les deux grands côtés sont amélie et comète et dont les deux petits côtés sont grenelle et saint dominique, rectangle doté d’une grande hauteur : passage nicot. Soit une distance développée de près d’un kilomètre (amélie+nicot+comète) pour une progression d’à peine 50 mètres (coin amélie-grenelle jusqu’à coin comète-StDominique) le temps perdu est donc maximum rapport à la progression             nulle           ce qui signale une très bonne promenade.