balades / écrire avec ses pieds

enseignements des coiffeurs


Koffi signale ( 4 décembre 2001 )
un salon Volt'hair (40 bd Voltaire )
coup d'coiff ( 8, av. Philippe Auguste )
et aussi antiqui-thé.
pourquoi les coiffeurs
plaisantent-ils plus que les autres ?
Toutes ces boutiques
d'atiffeurs :
Au Caire, derrière midan Tahrir,
remarqué l'enseigne koafir, for men skin.
(retrouvé dans mes papiers le 7 décembre. Voyage de l'hiver 98)
maintenant, les tifs sont datés, les boutiques vieillies,
maintenant, c'est les jeux de mots, l'anglomanie
Volt'hair
Coifirst, où j'ai pris mes habitudes
et Hair de tête
et courant d'Hair
Olivier est en tournée. Il fait un très fort Dubois dans les Fausses Confidences ; il est à Cherbourg ; il appelle (11 décembre) et note Drôle d'hair, en même temps que le classique Zanzi bar, ou chic'peton. De Quimper, la semaine d'avant, il avait ramené 'à l'aise Breizh', une boutique de maillots 'Bob Morlaix'  et la boutique Henri Bouldingue. Je note qu'Olivier est très triste et fort cafard et empilement de douleurs amoureuses.
Très belle promenade dans le Xe, vérificatoire : Louis Blanc, paroisse Saint Joseph, Chateau Landon, gare de l'est. Boulevard de Strasbourg, note et m'amuse : c'est le quartier des coiffeurs africains : au 32, l'enseigne du vendeur de perruques est surmontée de la signature de l'architecte de l'immeuble (1901) : Victor Tondu.
Olivier signale également, dans une conversation classificatoire, les toiletteurs
pour chien.
C'est grotesque, dit-il, la toilette des chiens
alors on préfère en blaguer.
Vendredi 15 mars. Promenade rue des Martyrs, dite rue des Victimes, avec Jenny, où l'on collectionne : 'des hairs à la mode'. Pluie fine, après gentil déjeuner avec Henry et Olivier B. Très triste dans la voiture, Jenny semble remontée par les deux amis, drôles et attentifs.

Et la boutique rachitique de la rue Pierre Semard, derrière la maison, à Ivry, ouverte ces dernier temps, yougoslave, sans jamais personne. Le fauteuil planté au milieu, écorné. carrelage défait (janvier 2003) et d'abord, pourquoi yougoslave ?